On s’accorde tous pour dire que le réchauffement climatique aura raison de notre sport.
Ramasser du plastique sur les plages et se battre contre les marées noires c’est bien beau mais c’est pas la solution. 

Comme nous avons trouvé des solutions pour combattre la montée des eaux et l’érosion en construisant d’énormes digues et des murs de sable, on a enfin LA solution pour continuer à surfer dans des eaux polluées pour les années à venir…

Enfin une innovation de surf face au réchauffement climatique

L’intention : protéger et informer les surfeurs de la présence de bactéries, virus, proliférations d’algues, pollutions par les hydrocarbures et niveaux élevés de pollution des eaux de ruissellement susceptibles d’affecter leur session de surf.

Simple comme bonjour. 
Dire qu’on s’embête à combattre la pollution alors qu’on peut juste l’accepter et faire avec ! 

Cette combinaison de surf reste très jolie à porter et suffisamment performante pour replaquer un air sur un cadavre de dauphin ou un gros turn entre 2 bouteilles plastique.

3 autres raisons d’aimer ce projet

  • On peut continuer à polluer, ça c’est top ! (PS : Gourde à vendre en MP)
  • En se protégeant, pas de troisième bras qui va pousser ! D’après plusieurs scientipiques, la toxicité des océans menace les surfeurs de la pousse d’un troisième bras. A première vue : « OGM, that’s incredible ». Mais imaginez un Medina à 3 bras, en améliorant sa rame, les soucis de priorités seraient encore plus récurrents !
  • Des opportunités de business incroyables ! Un télésiège pour éviter les tonnes de plastique sur les plages, un rafraîchisseur d’air pour qu’il fasse moins chaud sur le spot, de la crème solaire protection 80 pour les coups de soleil (idées déjà brevetées, pas la peine de se lancer)

Cette collaboration entre Vissla et Surfrider Foundation nous pousse à encaisser les degrés supplémentaires qui nous ont tant été rabâchés. Tant qu’ils ne sont pas là, usons du 2nd degré…